entre l’amour et l’amitier

Les amis sont les anges qui nous soulèvent quand nos ailes n’arrivent plus à se rappeller comment voler.

Tu perds un ami un fois, c’est de sa faute; Tu perds un ami deux fois, c’est de la tienne.

Nul véritable amitié ne peut être détruite, sinon c’est qu’elle ne fut jamais commencée.

Les amis sont comme des anges qui nous remettent en position quand nos ailes ne se souviennent plus comment voler…

Si vous connaissez un ami qui ne vous accepte pas tel que vous êtes, c’est qu’il n’est pas votre ami.

Donner de l’amitié à quelqu’un qui veut de l’amour, c’est comme donner à manger à quelqu’un qui meurt de soif.

La grande amitié n’est jamais tranquille.

Nous ne devrions déranger nos amis que pour notre enterrement… Et encore!

Il faut tendre la main à ses amis, sans fermer les doigts.

La terre nous fait attendre ses présents à chaque saison, mais on recueille à chaque instant les fruits de l’amitié.

Les amitiés renouées demandent plus de soins que celles qui n’ont jamais été rompues.

Pouvoir s’asseoir ou marcher avec un ami pendant une heure sans avoir à s’occuper de sa présence… voilà l’amitié.

Offrir l’amitié à qui veut l’amour, c’est donner du pain à qui meurt de soif.

Un ami c’est quelqu’un qui laisse ta liberté intacte mais qui t’oblige à être toi même.

Sur les chemins de la vie on y est qu’un instant mais dans le coeur d’un ami on y est toujours présent.

Un jour l’amour demande à l’amitié:
-À quoi es-tu censé servir?
-Je sèche les larmes que tu as fait couler.

L’amour c’est sacré, l’amitié aussi
L’amour est une fidélité, l’amitié aussi
L’amour peut se briser mais l’amitié c’est pour la vie.


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moi a mansourah

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salle de mariage chahinez

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la salle chahinez

une exellante salle des fettes 875084324.jpg

cheda tlemcania

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andalous

Tlemcen - Héritage andalou

click ici et écoute Orchestre Andalous de Tlemcen Benkalfat

Essentiellement mélodique et modale, la Musique classique algérienne dite Andalouse, se maintient grâce à une tradition orale dans laquelle mélisme, et autres ornementations, restent difficiles à symboliser par le système de notation emprunté à l’Occident.
Cette tradition est représentée en Algérie par trois écoles : celle de Tlemcen ou ghernati se revendique de Grenade, celle d’Alger ou çanâa de tradition cordouane, enfin à Séville se rattache le Malouf de Constantine. Au delà de ce rapprochement avec les villes de l’Andalousie, les différences sensibles que l’on y décèle restent plutôt liées aux influences locales qu’à une différenciation originelle.
Dans les trois écoles cette pratique est représentée par la Nouba que nous pouvons traduire par suite; celle-ci correspond à une composition instrumentale et vocale qui se déroule selon un ordre établi et des règles rythmiques et modales bien déterminées. Chaque Nouba est construite sur un mode (Tab’) (tempérament, éthos) précis duquel elle tire son nom.

le mechouar

Le Méchouar :
Cette Citadelle édifiée par Abd El Moumen Ben Ali de la dynastie Almohade, est imposante par sa structure unique ; son côté Est, apparemment élevé, repose sur une colline qui surplombe les quartiers ‘Hawma » de Mellala et Rhiba et les autres quartiers du bas, dominant la plaine du Nord Est . Quant aux côtés Nord et Nord Ouest, ils furent dréssés en bordure de la nappe d’eau.

La porte d’entré principale était probablement un pont levis appelée Bab El Bounoude. Force est de constater qu’au Sud, les murailles sont élevées à l’extérieur par rapport au niveau du sol, qui avec le temps et les remblais, a gagné une élévation remarquable par rapport à son niveau actuel.

Ce monument, pendant le long règne Ziyanide, a connu une grande expansion , des transformations et enrichissements en plusieurs étapes par une variété d’édifices, dépendaces, annexes et autres constructions comme les deux Bastions de Style Ziyanide à colonnes rondes qui subsistent encore de nos jours.

Malgré la destruction de la grande bâtisse par la colonisation et de l’ensemble des murailles Est, où se trouve l’actuel quartier Mustapha, son espace reste imposant.

Le Mechouar, citadelle très celebre, a acquis une gloire et a joué un rôle déterminant dans tous les domaines : politique, social, militaire et autres. Digne de son étymologie, » le Lieu de Mouchawara » ou de conseils consultatifs, il était encore la résidence du gouvernement central.

Encore, faut il des recherches pour éclairer son rôle véritable. Sa configuration, continue de se dégrader progressivement par l’indifférence à l’égard de son passé prestigieux. Les vestiges d’un palais royal viennent de voir le jour après creusement du sol. Les traces laissent apparaitre de splendides mosaiques ainsi que de petits bassins ornés de marbres en bordure.

Les murs du haut témoignent de la présence de l’art Andalou (Cordou) à travers des fragments de décoration. Tout ce chef d’oeuvre raffiné fut défiguré pour servir, après sa mutilation, de vulgaires dépendances du Méchouar en tant que caserne coloniale.

L’ensemble de ses ouvrages intérieurs a été anéanti, à l’exception de son minaret et de sa Mosquée qui, quant à elle, fut transformée en chapelle.

En 1942, ce fut l’acte d’une profanation préméditée décidé par le Génie militaire francais : afin de dégarnir les murs de leur crépissage naturel, ce qui a ôté tout le charme de son décor historique et n’a fait qu’accentuer la perspective de discrédit de leur auteurs.

De cette destruction globale, seule une petite bande du haut des deux fameuses tours rondes, ainsi qu’une partie des murailles conservent jalousement leur enduit originel. Ils sont visibles en face de l’hôtel Maghreb à la hauteur de l’ancienne rue de Sidi Bel Abbès.

Auparavant, la disposition des merlons et créneaux, dégageait une symétrie artistique inspirée fortement de l’esthétique Andalouse. Son identité est reconnaissable sur les murailles du vieux cordoue. L’acte en question était dicté par des intendtions de dénaturalisation.554797849.jpg

D’abord sa position sur une haute plaine de piémont, au carrefour des grandes routes reliant l’Ouest algérien au Maroc et le tell du Sahara, l’a prédisposée à servir de lieu d’échanges entre des économies complémentaires rurale et citadine, agricole et pastorale.

La proximité de la mer a pour effet d’atténuer les influences desséchantes du continent et de donner à la région, un climat tempéré, d’une douceur toute méditerranéenne. Et parce qu’elle reçoit des pluies abondantes, son territoire qui correspond au bassin de la Tafna avec ses nombreux influents et ses sources pérennes est depuis longtemps le château d’eau de l’Oranie.

Or c’est surtout cela Tlemcen ( en berbére « sources poches d’eau), une heureuse conjonction de l’eau, de l’homme et du paysage. L’animal a gîté par là, avant que l’homme préhistorique n’y ait d’instinct fixé sa demeure. La présence humaine dans la région, et par suite l’histoire remonte donc à la nuit des temps. Il y eut à l’origine Agadir , le grenier-citadelle aujourd’hui simple fauboug sur le côté est de la vieille cité.

Sur son emplacement, Pomaria (les vergers) était à la fin du IIéme siècle sous les antonins et jusqu’au Véme , un poste fortifié tenu par une cavalerie d’éclaireurs romains à l’extrémité occidentale du limes d’Afrique.

Au VII éme siécle l’Islam avec Abou el Mouhadjir pénétra dans Agadir. Peu après s’y établit une petite royauté éphémère, celle du Kharédjite (Schismatique) Abou Qorra. Mais la vrais conversion religieuse de la population berbére ne date que des Idrissides. C’est sous leur règne qu’Agadir, à partir du IX éme siècle s’ouvre à la culture raffinée de l’Andalousie Musulmane.

Une fois leur conquête d’Agadir achevée au XI éme siècle, les Almoravides fondent Tagrart, un peu à l’Ouest. La réunion des deux cités donne naissance à Tlemcen. Quand s’effondre, deux siècles plus tard, l’immense empire almohade, les Hafsides les supplantent à Tunis, les Merinides à Merrakech. A Tlemcen prennent place les Abd-el Wâdides ou Zianides.

Cette dynastie (1236-1555) groupera dans le Maghreb Central, des territoires allant de la Moulouya, au-delà d’Oujda jusqu’au méridien de Béjaia. Elle comptera vingt-sept rois qui auront, avec des fortunes inégales, le souci de la chose publique. Qui protégeront le commerce, seront parfois de grands bâtisseurs avec un sens averti de l’urbanisme . Ils exercent aussi un généreux mécénat en attirant, dans leur capitale, les hommes de science et de piète. Les plus remarquables furent le roi-fondateur Yaghomracen (1236 -1283) et Abou Hammou Moussa II (1353-1389), le roi poète et aussi le restaurateur de la dynastie un moment évincée .

Bien qu’elle ait eu souvent maille à partir avec ses voisins de l’Ouest, notamment par deux fois les meridines la soumettent à un siège en régle (1299-1307 et 1335-1337), Tlemcen n’en continue pas moins de briller par ses universités alors célèbres, et par tant d’hommes de renom .

Mais la dynastie Zianide disparaît au XVI éme siècle et Tlemcen alors est rattachée à la Régence d’Alger. Pour elle commencent les mauvais jours, ainsi qu’en témoigne le chantre populaire Ibn Msaib qui l’exalte , au XVIII éme siècle, dans de sombres élégies .
Pour elle reparaît une lumière fugace quand le traité de la Tafna en 1837 reconnaît Tlemcen parmi les territoires relevant de la souveraineté de l’Emir Abd El Kader .

Aux heures glorieuses de son passé, Tlemcen doit être aujourd’hui le reliquaire de l’art Musulman en Algerie.
A part qu’elle a conservé une population pleine d’urbanité, aux mœurs et traditions exquises et colorées, ses Mosquées seraient, aux dires des spécialistes, parmi les plus belles du monde Musulman.
Depuis l’indépendance, cette ville, devenue un grand chantier, travaille pour que son avenir soit digne de son passé.

Grâce à la beauté de ses paysages, à ses richesses naturelles diversifiées et principalement ses abondantes ressources hydrauliques, longtemps symbolisées par les Cascades d’El Ourit, Tlemcen a toujours exercé une fascinante et irrésistible attraction sur les populations proches et lointaines, en les fixant durablement dans un site grandiose et incomparable, creuset de riches et solides traditions si enviées comme l’exprime bien une histoire politique très mouvementée, bien perceptible à travers les restes de ses hautes murailles…

La ville blanche, ramassée sur un plateau escarpe, s’inscrit dans un décor de verdure : forêt de pins sur les hauteurs ; vignes, vergers et olivettes dans la plaine.

Deux ou trois minarets dores dominent la masse banale des toits et des terrasses : les dômes des mosquées, en tuiles vernissées. brillent sous le soleil.

Un peu à l’écart, une enceinte fortifiée, à demi dissimulée sous les oliviers, se signale par de massives tours carrées, à la superbe patine orangée, et par les restes d’un très haut et très élégant minaret éventré comme un vieux chêne foudroyé.
La Grande Mosquée de Tlemcen!
Située en plein centre ville, elle est remarquable par la régularité de ses proportions et l’imposante harmonie de l’ensemble. Huit portes y donnent accès.

Elle occupé une superficie de 3.000 m2 environ et justifie son nom par l’importante étendue de ses constructions. ce fut Youcef Ibnou Tachfine, le fondateur de la dynastie Almoravide qui aurait construit vers 1102 un édifice d’une nudité ascétique et Ali Ben Youcef qui en 1136 agrandit la Mosquée, embellit le Minaret primitif, le Mihrab, la Net médiane et la Coupole en avant du Mihrab.

EN 1236, Yaghmoracen, le fondateur de la dynastie Zianide construisit sept nouvelles nefs, donna à la Mosquée ses dimensions et son plan actuel, la dota d’un Minaret et d’une coupole centrale où fût suspendu un grand lustre.

Elle constitue avec celle d’Alger et de Nédroma, l’une des trois Mosquées construites par les Almoravides.
Salle de priere de la Grande Mosquée de Tlemcen!
De dimension intérieure de 49.30 de longueur sur 25 m de largeur, constituant un rectangle deux fois plus large que profond, elle comporte 13 nefs perpendiculaires aux murs du Mihrab, reposant sur 5 rangées de piliers de différentes formes : rectangulaires, en T, en croix de Lorraine, avec une nef centrale plus large que les autres.

Au niveau de la nef centrale, en avant du Mihrab. on trouve une coupole polygonale avec des pans entièrement ajourés et une corniche comportant une inscription dédicatoire et au dessous, une fenêtre garnie par une claire voie a décors géométriques. Au niveau du mur du sud, à mi-chemin entre le Mihrab et le mur Ouest, existe encastré dans la muraille, un tablette en bois de 2,50m x 0,35m finement sculptée, signalant l’existence d’une importante bibliothèque fondée par le Sultan Abou Hamou en 760 h.
Le plafond est constitue par des charpentes apparentes soutenues par des consolettes sculptées, recouvertes de tuiles.

Le Mirhab de la Grande Mosquée de Tlemcen!
De section polygonale, son arc d’ouverture, de plein cintré est encadré par deux colonnes à demi engagnées.

Il comporte à l’intérieur, une coupolette à 16 cannelures, 2 corniches et 5 panneaux rectangulaires ornés pour certains d’entre eux de 3 claustras ajourés. La voussure au-dessus de l’arc d’ouverture comporte 17 claveaux décores et des écoinçons moulés d’un décor floral et de palmes.

Voici comment il est décrit par BROSSELARD : « C’est un magnifique bouquet d’arabesques. L’œil est ébloui autant que charme par cette riche profusion de rosaces, de losanges, de fleurs découpées à jour, comme la plus fine dentelle bigarrée, étincelante, pleine de fantaisie, de caprice, d’imprévus.

De larges rubans de caractères kouffique ou andalous, retraçant à l’œil exercé du Taleb, des sentences choisies du Coran, enlaçant dans leur dessin gracieux, ces mille figures géométriques si habillement refouillées. On dirait une surprise kaléidoscope.

 »Enfin, pour ajouter à l’effet, une lumière douce et mystérieuse glissant d’en haut, teint de reflets fantastiques , ce merveilleux tableau, qu’il est plus facile d’admirer que de décrire. Les Almoravides se sont inspirés là de l »arc andalou et celle riche ornementation s’apparente à celle de la mosquée de Cordoue.

Deux portes latérales exécutées par un artisan local dans le même style que celui-ci qui décore le modèle situé en avant du Mihrab, complètent cet ensemble.554787471.jpg

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